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POURQUOI UN NOUVEAU PARTI INDÉPENDANTISTE AU PALIER FÉDÉRAL

Produit par Michel Blondin

Chef du parti

 

« […]l’indépendance pour être réelle

doit s’appliquer simultanément aux sphères

économiques, politiques et culturelles »

(Maurice Séguin)[1]

 

Plusieurs raisons motivent la venue d'un nouveau parti indépendantiste au palier fédéral.

INTER-PARLEMENTAIRE

La première, une nouveauté, c’est l'intégration des organisations à tous les paliers, ce qui permet une unification des forces indépendantistes. Les expressions trans-parlementaire, uni-parlementaire ou inter-parlementaire veulent traduire  cette même réalité de prendre une perspective de pays dans sa globalité.

Au Québec, ce nouveau parti  harmonisera les différentes politiques, programmes et plateformes pour faire la promotion de l’indépendance avant, pendant et après les élections aux paliers fédéral, provincial et dans les plus grandes villes.

C'est par une approche moderne permanente de campagne de promotion et d'harmonisation des forces à tous les paliers dont il est ici question. Elle avait déjà fait l’objet de travaux  en pensant le Québec dans sa totalité, de façon systémique.

« [Maurice]  Séguin suggère que le chemin de la liberté  passe par l’inter-parlementarisme. Il faut sortir de la division institutionnelle et réunir tous les indépendantistes dans une organisation politique qui transcende la division des pouvoirs et qui dans ses positions agit en intégrant la totalité des pouvoirs comme si le Québec était un État indépendant. »[2]

 

Le Parti POUR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC mobilisera ses membres, ses représentants et les citoyens de partout au Québec dans la réalisation d’une campagne politique permanente visant à convaincre les Québécois de choisir l’indépendance comme solution d’avenir pour la nation québécoise. Il ajoutera sa force aux organismes politiques non partisans dont le rôle est de faire la pédagogie du droit des peuples à leur autodétermination et à leur indépendance.

Il rassemblera, là où ils se trouvent et en tout temps, les indépendantistes en un seul parti politique pour coordonner les forces vives du Québec.

 

LA NÉCESSAIRE RUPTURE

Une deuxième raison est qu’aucun parti n'est qu'indépendantiste au palier fédéral. Nous le savons et le constatons au fond de nous. Mais plusieurs se  contentent de peu ou exigent trop peu des leaders. Ils se contentent d’un nationalisme alors qu’ils souhaiteraient  que la rupture avec Ottawa la fédéraliste soit à l’avant plan. Avant qu’il ne soit trop tard, il faut agir.

En effet, il y a une contradiction à vouloir jouer sur tous les tableaux en même temps. La rupture avec le ROC (rest of Canada)  doit être au centre du débat à Ottawa et non la promotion des intérêts du Québec dans le cadre canadien.

Pour comprendre pourquoi le Parti POUR L'INDÉPENDANCE DU QUÉBEC est le seul parti indépendantiste, il faut connaître les faits peu connus du public. Notre manifeste OCCASION RATÉE exprime une partie de ces faits. Il exprime la désolation de cet autre parti qui cherche encore des intérêts dans le Canada.

 

Le Parti POUR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBECpour la première fois, présentera un programme en rupture avec un fédéralisme de façade. Il sera sans complaisance avec les intérêts dans le Canada. Il faut mettre un point final aux tergiversations depuis 20 et même des 50 dernières années sur des critiques de la gouverne au jour le jour qui ne mène nulle part.

Il faut plutôt  des critiques sur l'approche systémique d'enfermement de la nation québécoise par le ROC qui l'empêche de prendre son destin en main.  Il est temps de révéler et de mettre en lumière les faux discours des Anglos-Canadiens pendant que notre nation est en danger de survivance.  Ces ambiguïtés et ces contradictions du Canada anglais sont toxiques malgré les beaux discours.

 

L'AXE INDÉPENDANTISTE

La troisième raison est que le parti occupera l’axe de l’indépendance/dépendance et abandonne l’axe des prétentions des modèles gauchistes comme des droitistes. 

Vouloir gouverner en même temps que de faire l’indépendance est impensable dans le système actuel. Les rôles, celui de premier ministre qui gouverne l’État et de la présidence à la transition de province à pays, doivent s’harmoniser. Il faut refaire le modèle sans nuire à la construction du pays.

Un programme minceur axé sur la transition de province à pays doit se contenter de  l’essentiel : l’appropriation de la loi des lois, l’appropriation du  territoire et la séparation des biens. 

S’ajoute une plateforme électorale pour la gouverne.

 

LES GANTS BLANCS

Une autre raison concerne l’approche globale. À Ottawa et au niveau international, la politique des gants blancs ou du gentleman agreement des trente (30) dernières années, concernant les intérêts communs,  doit faire place à la contestation du régime canadien et à la promotion de la rupture politique. Ce sont deux devoirs incontournables pour faire du Québec un pays.

 

  1. Les indépendantistes en mode solutions

Les faits sont têtus. La mutinerie du Bloc a été faite contre les indépendantistes. Les mutins ont mis la pagaille dans et contre ce parti et n’ont cessé de faire la guerre à l’interne. Ils ont menti à la population en refusant de faire la promotion de l’indépendance à Ottawa contrairement à leurs engagements électoraux. Ils ont même créé un parti (Québec debout) pour se dissocier du programme du Bloc.

Pire, ils sont revenus au Bloc après avoir réussi leur mutinerie, déclaré l’intention de ne pas faire la promotion de l’indépendance à Ottawa et s’assurer qu’ils pourront désormais contrôler les destinées de ce parti. Le programme de refondation représente donc une copie inoffensive de l’ancien programme permettant subtilement de ne pas l’appliquer.

Aussi, la Cour supérieure entend présentement une demande de contrôle judiciaire contre d’allégués usurpateurs de pouvoir de la haute direction du Bloc qui ont fomenté des troubles. Ces mutins sont dans des attitudes passives lorsqu’il est question de défendre le pays du Québec. En désespoir d’être entendus et d’actions concrètes, les indépendantistes n’en veulent plus de ce parti. Parce que le Bloc n’est pas indépendantiste, il en résulte la création du nouveau Parti POUR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC qui, lui, se maintiendra en mode solutions pour faire l’indépendance.

 

  1. POURQUOI UN AUTRE PARTI INDÉPENDANTISTE ?

Il n’y a pas de parti qui fait exclusivement la promotion de l’indépendance. Le Parti POUR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC est le seul à promouvoir la nécessité de faire la transition de province canadienne à pays sur toutes les tribunes. Défendre et promouvoir les intérêts du Québec dans la fédération canadienne est contraire à promouvoir et défendre l’indépendance du Québec.

Soyons clair, l’indépendance consiste à faire la promotion des bénéfices de sortir du Canada et non pas d’y rester. Chaque jour, cette tutelle déguisée coûte très cher en dignité et en dépossession de nos richesses. L’affrontement des volontés politiques est incontournable pour sortir du Canada.

 

2.1 Plus d’un million (1  000  000) d’indépendantistes sont orphelins de parti.

En fait, en 2019, 36 % de la population du Québec est souverainiste, malgré qu’on n’en parle pas depuis 30 ans. C’est un million d’électeurs déjà convaincus de la nécessité de faire du Québec un pays qui restent orphelins de parti.

En 2015, le Bloc attirait seulement 800 000 électeurs. La saveur nationaliste de ce parti, une dilution de l’indépendance mêlée avec des accommodements fédéralistes, ne peut servir comme moteur politique pour satisfaire les indépendantistes.

Le Parti POUR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC, résolument et exclusivement axé sur la promotion de faire du Québec un pays, saura leur insuffler l’espoir et la fierté.

 

2.2 Rassemblement des forces indépendantistes

L’irrécusable formule de Bernard Landry de la patrie avant les partis devient un seul parti pour la patrie. C’est donc qu’un seul véhicule partisan sera nécessaire et responsable d’assurer la continuité de la gouverne de l’État du Québec tout en réalisant la transition de province à pays. Il s’en déduit, à défaut, que le Parti POUR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC sera le moteur des forces indépendantistes dans la plupart des élections.

 

2.3 L’indépendance se fera-elle à Québec?

Prétendre que l’indépendance se fera à Québec pour en conclure qu’il n’y a pas de pertinence pour un parti indépendantiste de représenter le Québec à Ottawa est une affirmation biaisée et raccourcie du processus.

Soyons réaliste, la déclaration d’indépendance du Québec, expression de la volonté de l’Assemblée nationale, sans enlever de l’importance au fait, n’en fait pas un pays automatiquement. Le Québec devra être reconnu par d’autres pays. Une déclaration à Ottawa non nécessaire faciliterait la tâche de faire un divorce de velours. Mais, une déclaration de reconnaissance des Nations Unies est incontournable

 

2.4 L’indépendance : devenir un pays n’est pas instantané

Tous savons que ce chemin qui passe par l’indépendance politique n’est pas instantané. Plusieurs pays, dont le Canada, ont aussi pris des décennies pour actualiser leur indépendance.

L’indépendance politique et juridique complète peut prendre de nombreux mois et parfois de nombreuses années. Pendant ce temps de transition il faut s’assurer que nos droits soient bien défendus et que la présence d’un parti fera la coordination de la séparation pratique et technique des pouvoirs, des ressources pour le Québec. Les représentants élus à Ottawa pour défendre le pays seront d’une grande utilité jusqu’à la dernière minute.

L’absence d’intérêt politique de présenter un parti indépendantiste au palier fédéral trahit le principe que les absents ont tort. En exemple, ne pas occuper le territoire politique est aussi nocif que de ne pas occuper symboliquement et politiquement le territoire du Labrador.

Tant que la loi d’Élections Canada aura effet légal au Québec, le Parti POUR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC aura sa pertinence, encore plus si concerté avec d’autres paliers, et ses obligations de tirer les avantages pour le citoyen du Québec.

 

  1. DES POLITICIENS PEUREUX ET SOUMIS

Jamais en Amérique par temps de paix, des mesures de guerre ont été décrétées, sauf pour mater le Québec en octobre 1970 et abolir les libertés civiles. Aussi, la répression anti Canadiens français culminant en 1837 est un des marqueurs au fer rouge. Plusieurs militants et députés sont héritiers de ces peurs de s’affirmer et se soumettent à ce traitement du ROC (Rest of Canada) en citoyens de seconde zone. Ils éclipsent les faits élémentaires les plus importants de l’histoire du Québec dont les plus récents sont le coup d’État, son assimilation programmée et la négation de l’abâtardissement par le Québec bashing.

 

       3.1-LE QUÉBEC ABÂTARDI

Aucun gouvernement du Québec n’a signé la Loi constitutionnelle de 1982. Pourtant, elle contraint toute personne du Québec à s’y soumettre. Cet autre affront du Canada anglais est nié. Cette constitution emprisonne toutes les lois du Québec par la prédominance des lois fédérales, des interprétations et des pratiques. Sa langue et sa culture seront toujours en danger, son territoire, ses richesses hors de son contrôle.

 

       3.2- LOI CONSTITUTIONNELLE IMPOSÉE                                                    

  • Jamais, en 37 ans, un chef de gouvernement du Québec et l’Assemblée nationale du Québec n’ont reconnu légitime cette Loi constitutionnelle bâtarde.                                                       
  • Jamais cette Loi constitutionnelle de 1982 et toutes les Lois constitutionnelles n’ont fait l’objet d’une consultation populaire au Québec. Elles ont été imposées au peuple québécois.
    • « […] aussi bien de l’exercice de pouvoirs exécutifs fédéraux réels ou imaginaires, que de l’action des tribunaux, de sorte qu’il ne s’agit même plus vraiment aujourd’hui d’une fédération, mais d’un pays bientôt unitaire où les provinces se comparent de plus en plus à des entités administratives [3]»
  • L’article 133 de la Loi constitutionnelle de 1867 (BNAA) oblige uniquement le Québec au bilinguisme judiciaire. Il empêchela langue française de devenir, non autrement[4], langue commune et officielle ;
  1. L’État central de la quasi-fédération n’est pas soumis à la « loi provinciale »sur les élections et référendums du Québec. Il en a tiré avantage en s’introduisant effrontément dans les débats référendaires avec son argent et le vote des immigrants piégés, en accélérant les citoyennetés. Il a commis des irrégularitésà titre de citoyen moral face à la loi québécoise, démontrant des relents coloniaux en appliquant la loi du plus fort.

       3.3- COUP D’ÉTAT

La Loi constitutionnelle de 1982 a été faite par un coup d’État concerté entre le pouvoir judiciaire de la Cour suprême et le pouvoir exécutif du gouvernement fédéral :

« Du point de vue constitutionnel, c’est très grave. C’est au cœur des principes constitutionnels de la séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire. On n’est pas en matière de convention constitutionnelle, mais devant une règle de droit stricte. C’est un critère retenu par la jurisprudence [] »[5]  « Le coup d’État, il existe déjà ! Pour moi, on est déjà devant un coup d’État. Le fait qu’on ait divulgué des informations confidentielles relatives aux délibérés de la Cour, pour moi, on ajoute des discussions. Ça ajoute une couche au coup d’État, c’est encore plus un coup d’État […] [6]

C’est pourquoi l’Assemblée nationale a réclamé unanimement depuis 2013 et suite aux recherches de l’historien F. Bastien[7] d’ouvrir les livres que le Canada garde secrètement.

 

  1. ASSUJETTIR LE QUÉBEC FRANÇAIS

Le ROC impose ainsi son assimilation par des pouvoirs insidieux, discriminatoires et racistes (« je trouvai une lutte, non de principe mais de race,» Lord Durham). Il a introduit par la loi sur le multiculturalisme canadien[8], une diversion à l’encontre de la nation québécoise, de sa culture et de sa langue française. La Loi constitutionnelle depuis 1867 transmet au gouvernement central huit (8) pouvoirs exclusifs qui assujettissent l’unique majorité du Québec français

1- Le pouvoir de nomination de l’ensemble des juges des Cours supérieure, d’appel et suprême, ainsi que des membres du Sénat, favorise le vandalisme légal de plusieurs des lois du Québec. Le coup d’État mis au grand jour 32 ans après les faits démontre que la complicité de la Cour suprême, (suprême depuis 1949), découle des pouvoirs autoritaires du Canada central.

2- Le pouvoir de prépondérance invalide toute loi provinciale si elle vient en conflit avec une loi fédérale.

3- Le pouvoir déclaratoire lui permet de déclarer tout ouvrage de sa compétence comme intérêt national.

4- Le pouvoir résiduaire inscrit dans les compétences fédérales tout nouveauchamp de compétence. L’accumulation depuis 152 ans des nouveaux champs accroît sans mesure son pouvoir.

5- Le pouvoir d’urgence lui permet d’assurer la paix, l’ordre et le bon gouvernement. Comme conséquence néfaste pour le Québec, la loi sur les mesures de guerre a mené à l’emprisonnement de 500 indépendantistes en octobre 1970.

6- Le pouvoir de réserve du lieutenant-gouverneur lui permet de réserver sa sanction royale jusqu’à l’examen par le gouverneur général.

7- Le pouvoir de désaveu du gouverneur général, toujours en vigueur même si peu utilisé récemment permet d’annuler toute loi issue d’un parlement provincial.

8- Le pouvoir de dépenser n’est pas inscrit formellement dans la constitution mais il repose sur les consentements serviles des tribunaux, qui violent le véritable esprit fédératif pour une foule de programmes. Ce qui permet au Canada central d’envahir encore des champs de compétence des provinces. «Il est juste de dire que les théories avancées pour justifier un pouvoir de dépenser illimité ne tiennent pas.[9] »

S’ajoutent les interprétations judiciaires qui vont « plus loin dans la centralisation en se servant des pouvoirs réels ou usurpés de l’exécutif ». Aussi les pratiques   par les autorités centrales permettent «de qualifier certaines compétences d’indéfiniment extensibles ».[10]

 

Conclusion

Le Canada a vandalisé nos droits par des interprétations réductrices des Constitutions depuis 1774. La primauté de la Loi des lois qui rend inopérante tout autre règle de droit incompatible menotte le Québec. Il y a un siècle, le premier ministre du Québec, Honoré Mercier, avait déjà compris la duperie de ces enfermements constitutionnels :

 

“Vous avez la dépendance coloniale, je vous offre l’indépendance ; vous avez la gêne et la misère, je vous offre la fortune et la prospérité ; vous n’êtes qu’une colonie ignorée du monde entier, je vous offre de devenir un grand peuple, respecté et reconnu parmi les nations libres.”[11]

 

RÉPONDRE PAR NOS VOTES EST ESSENTIEL  Un peuple qui ne maîtrise pas son destin se décomposera. Il a besoin de sa culture, sa langue. L’appropriation du territoire québécois, mer, terre et air, dont le Labrador (grave erreur du Bloc)[12], sera des plus enviable et rentable au bénéfice de tous. La séparation des actifs et biens nécessite une préparation et des prises de positions d’un parti.

 

Le faux dilemme disant que le pouvoir que l’on convoite est au Canada central et que le pouvoir que l’on possède sur le territoire est au Québec, ne doit pas distraire les indépendantistes de l’importance d’occuper tous les postes de représentants possibles ni se soustraire du devoir d’y être combatifs. Citoyens du Québec, répondons par nos votes pour le Parti POUR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC. C’est par l’action politique que le Québec peut s’affranchir des droits du Canada central sur son territoire.

 

Le Québec a appris des cinquante dernières années qu’il ne peut compter que sur lui-même dans ces deux Amériques. Il doit occuper l’espace politique disponible. Les absents ont tort. Encore plus en situation de minoritaires et d’assimilation planifiée. Le Canada n’est pas son véritable lieu de paix et de pérennité, ni pour sa culture et ni pour sa langue. Il ne l’aura que dans le pays du Québec.

 

Le Parti POUR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC a besoin maintenant de vous tous dans le ralliement des forces indépendantistes pour prendre le pouvoir là où on fait le décompte des élus.

Merci de vous impliquer.

Devenez membre fondateur du P.i .

Vive le pays du Québec !

 

Michel Blondin, chef du Parti

POUR L'INDÉPENDANCE DU QUÉBEC

________________________

[1]  Robert Comeau (éditeur), Maurice Séguin, historien du pays québécois. Montréal, VLB, 1987, p 158

[2] Colloque Maurice-Séguin, Denis Monière. Penser le fédéralisme comme un système d’oppression nationale. Action nationale. Mars-Avril 2019

[3] Andrée Lajoie, Professeure, faculté de droit, Université de Montréal, 8-07-2004, LE FÉDÉRALISME CANADIEN : science politique fictive pour l’Europe p.1

[4] 1539. Ordonnance 188, art. 112.  François1er                       http://www.axl.cefan.ulaval.ca/francophonie/Edit_Villers-Cotterets-complt.ht

[5] Henri Brun, constitutionnaliste, professeur associé, faculté de droit, Université de Laval, 24/60 Radio Canada 2013.

[6] Henri Brun, constitutionnaliste, professeur associé, faculté de droit, Université de Laval

[7] [5] Frédéric Bastien, La bataille de Londres, Les Éditions boréales, 2013

[8] https://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/C-18.7/

[9] Marc-André Turcotte, Faculté de droit, Université de Laval. Le pouvoir fédéral de dépenser. 2015 Éditions Yvon Blais

[10] Andrée Lajoie,  p. 5

[11] Honoré Mercier, Premier ministre du Québec, 4 avril 1893.

[12] Le 30/10/2001, le Bloc, par son vote au Parlement, renonçait lamentablement à des parties du territoire du Labrador.