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Parti POUR L’INDÉPENDANCE du Québec  LES PHASES CRITIQUES RENCONTRÉES  PAR LE PARTI 

Le 22 août 2019 

  

Dès le départ, de toutes les démarches pour fonder un parti indépendantiste à Ottawa, celle pour établir le nom du parti a été au cœur des discussions sensibles. Comme indépendantiste, le mot indépendance dit bien tout, n’est-ce pas, sans ambages! Mais « candidat indépendant » est utilisé sur les bulletins de vote. Confusion y a-t-il? 

Voulant la rupture avec le Canada et conscient d’éteindre le lien juridique, notamment l’obligation de tenir des élections dans ce Canada, la démarche s’annonçait périlleuse. Le risque de refus par le Directeur général d’Élections Canada sur le nom du parti, parti POUR L’INDÉPENDANCE du Québec, était grand. 

Cela pouvait devenir un test de la volonté de dire les vraies affaires : la première phase critique s’est donc imposée d’elle-même. 

Ce qui est arrivé était presque inattendu. Comme chef fondateur du parti indépendantiste, j’ai demandé au Directeur général d’Élections Canada, le 27 mai dernier, d’ajuster le processus d’analyse de l’admissibilité du parti afin de valider le nom avant toute chose, le sachant sujet à interprétation contraignante. La loi électorale du Canada de 2003 était l’obstacle et la réponse avait un impact sur les délais pour l’admissibilité du parti qui auraient pu se prolonger au-delà des prochaines élections. On aurait été obligé de prendre un autre nom de parti à la dernière minute! 

Dénouement surprise, le DG d’Élections Canada, dans sa lettre du 17 juin courant, a considéré, à la suite de la demande, que « l’utilisation du mot “indépendance” tel que proposé ne posera pas obstacle à son admissibilité [du parti]». 

Pourtant, l’article 387 de la loi exprime que le nom pour être admissible « soit, ne comporte pas le mot “indépendant” ou un mot qui ressemble de si près à ce mot qu’il risque d’être confondu avec eux ». 

Raisonnement, s’il en est un, cette décision rend acceptable la demande du nom de « parti POUR L’INDÉPENDANCE du Québec ». Le mot « indépendance» ressemble-t-il au mot « indépendant »? Quoi qu’il en soit, la décision du DGE Canada soutient que pratiquement il n’y a pas de confusion entre « candidat indépendant » et « indépendance ». 

En fin de compte, le changement fait par Jean Chrétien au pouvoir, dans cette loi aux constructions juridiques biscornues, adoptée en fin d’année 2003 (coïncidence en plus avec le scandale des commandites) n’a pas prévalu sur l’interprétation rattachée à l’ancienne loi. 

De toute façon, cette décision cadre avec le droit naturel des peuples à se prendre en main objet que nous avions pris en compte au moment du choix du nom. Mais, nous avons mettre en branle un autre nom de parti, par principe de précaution : le Québec pays. 

Bref, ce moment critique passé, ce nom, le parti POUR L’INDÉPENDANCE du Québec en assure maintenant toute l’étendue. Effet direct escompté, pour une fois que le nom d’un parti est clair et sans équivoque pour dire « ce qu’il veut faire », tous les indépendantistes auront maintenant un parti sur la scène fédérale, sans ambiguïté, le parti POUR L’INDÉPENDANCE du Québec. 

L’indépendantiste qui votait par défaut pour d’autres partis a désormais un parti cohérent et déterminé à faire du Québec un pays. Un parti où porter  son vote  est une assurance que ce dernier servira à la cause indépendantiste. 

Cela ne devait pas en rester là! Le parti POUR L’INDÉPENDANCE du Québec a traversé une autre phase critique : celle des conditions d’admissibilité. 

Pour qu’il soit dans l’arène électorale le 21 octobre prochain, Élections Canada exige le respect d’une douzaine de conditions dont celle que l’organisation ait plus de 250 membres dans le parti. Ils doivent être confirmés par la poste, ce qui rallonge les délais.  

Cependant, à la veille des élections générales, le parti compte déjà 730 membres et monsieur Blondin qui en veut même plus de 5000 d’ici la fin de la prochaine élection, est confiant que le DG d’Élections Canada le confirme à titre de parti officiel. Mais la lenteur de Postes Canada et le manque de ressources à Élections Canada se font sentir. 

De plus, techniquement, il faut présenter formellement au moins un candidat dans une circonscription pour être un parti accrédité. C’est donc avec la confiance du travail accompli, malgré tout, que la deuxième phase critique est sur le point de se compléter avec succès. 

Bientôt, le parti entamera la dernière phase sur la scène fédérale : faire élire des candidats. Nous devons admettre que le temps se fait rare, mais, rien n’est perdu. Le parti sera combatif pour faire valoir l’importance que le Québec soit un pays. 

Cependant, les besoins en bénévoles et en financement pour assurer une élection deviendront dans les prochains jours, le défi à relever. Nous vous attendons nombreux à donner un coup de main au parti. 

Merci de vous impliquer 

Vous remerciant à l’avance pour votre dévouement au pays et au parti, recevez l’expression de mes sentiments les plus distingués, 

 

Michel Blondin 

Chef fondateur 

Parti POUR L’INDÉPENDANCE du Québec